La parthénogenèse est un mode de reproduction exempt de sexualité, les animaux parthenogenèses n’ont pas besoin de s’accoupler pour donner vie. Souvent à cause d’une extinction de la gente masculine, ces espèces sont unisexes.

Comment se manifeste le phénomène?

Beaucoup plus fréquent chez les insectes et les reptiles, la parthénogenèse se manifeste par une association des variables nécessaires à la reproduction par le même animal. Ainsi, en absence de mâles, les femelles procèdent à une activation et une division des cellules reproductives appelée méiose. L’ovule se développe en embryon sans aucune fécondation. Ce phénomène est différent de l’état hermaphrodite, dont on remarque la présence des 2 sexes opposés chez le seul sujet. Contrairement aux parthénogenèses, les hermaphrodites ne sont pas en mesure de se reproduire seuls.

Les animaux inscrits à ce mode de reproduction

La plupart des espèces parthénogenèses sont capables d’user des 2 moyens de reproductions: seules ou avec le concours d’un partenaire. Elles optent néanmoins pour une reproduction asexuée, dépendamment des facteurs liés à leur environnement. Cependant, chez certains insectes, la reproduction dépend exclusivement de cette méthode, notamment chez les abeilles, les pucerons ou encore les fourmis… Ce qui explique leurs invasions massives.
En s’intéressant aux animaux aquatiques, la reproduction du requin marteau, ainsi que du poisson Rivulus marmoratus reste un mystère. Il fut observé la naissance de petits requins et poissons sans aucune trace de mâle dans plusieurs zoos et aquariums du monde. Après les insectes, les reptiles sont ceux qui se reproduisent le plus par parthénogenèse. Le lézard et le dragon Komodo sont les principaux protagonistes de la méthode. Grâce à des manœuvres de modifications génétiques, la production d’œufs et de poulets indépendamment du sexe de la volaille est devenu ce qu’il y’a de plus ordinaire. Pourtant, cette méthode est apparentée à un système de parthénogenèse implicite. (Le clonage).

Qu’en est-il de l’homme?

Le développement embryonnaire à sens unique chez les mammifères est quasiment impossible. Par ailleurs, des chercheurs japonais ont tentés avec réussite cette approche chez la souris avec la participation de 2 femelles. La formule fut baptisée gynogénie. Les recherches continuent afin de pouvoir l’appliquer aux autres mammifères.

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