En neuroscience, l’état d’attention dirige la prise de décision, le langage, le système visuel et même les facultés mentales. Cette fonction cognitive est difficile à maintenir sur une même chose durant une longue durée. Pourtant, les performances intellectuelles et comportementales en dépendent. Les psychologues expliquent que la notion de concentration est liée à l’environnement, à l’interlocuteur mais aussi à l’état d’esprit de l’individu.

Les crises de concentration

Selon les neuroscientifiques, il y’a 3 formes de concentration : celle basée sur les objets, celle basée sur l’espace et enfin la dernière, se centrant, sur les caractéristiques.

La déconcentration est favorisée durant les périodes marquées par le stress et l’anxiété. Lorsque vous lisez, par exemple, les bruits externes, les mouvements brusques et les souvenirs bataillent pour s’approprier votre attention. Les ondes cérébrales créent une multitude de cellules nerveuses autour du cerveau. Ce qui favorise ou non la concentration. L’esprit procède alors à un tri en fonction de son centre d’intérêt en temps réel. Il choisit les stimulus qui méritent une attention particulière, parfois même de manière inconsciente. Cependant, lorsque le cerveau humain fait face à un flux d’informations, les interférences rentrent en jeu et sont susceptibles de bloquer le contrôle cognitif. La capacité de diviser son attention est risquée et peu efficace.

L’influence de la perception

Les psychologues Christopher Chabris et Daniel Simons démontrent en 1999, que les gens se concentrent si profondément sur les choses énoncées qu’ils s’aperçoivent rarement lorsqu’ils sont en face d’une situation différente (expérience basée sur la magie de cirque et exercices d’attention visuelle). Les jugements propres sont alors biaisés, on appelle ça ‘la cécité inattendue’. Quoi que tout dépend du contexte et de la crédibilité de la personne qui annonce. Pour garder son indépendance de réflexion, il faut toujours s’attendre à / imaginer l’inattendu.

Les techniques pour améliorer le processus de concentration

Pour vous aider à lutter contre le syndrome du poisson rouge, une prise de conscience personnelle est nécessaire. Vous êtes maître de vous même, par conséquent vous devez prendre sur vous en figeant votre attention sur une seule chose. Voici quelques astuces à suivre pour éviter toute déconcentration :

  • Il est important de respirer profondément et calmement loin de tout stimulus extérieurs.
  • Eviter toutes les sources de déconcentration (TV, smartphone, ordinateur…).
  • Se fixer de petits objectifs réalisables avec un délai butoir en jour et en heure.
  • Réguler vos heures de sommeil.

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